| Vapeur suchauffée/Eau surchauffée |
Une vapeur surchauffée est une vapeur
qui n'est en présence d'aucune goutte de liquide.
Dans le cas des générateurs de vapeur ceci s'obtient par passage
de la vapeur issue de la chaudière (vapeur saturée) dans un échangeur
placé dans le circuit des fumées. Ceci conduit à une élévation(*)
de sa température par rapport à son point de condensation à pression
constante.
L'intérêt de la vapeur surchauffée est l'absence de gouttelettes
d'eau : pas de condensation dans les conduites, limitation de
l'érosion et pas de risque de casse sur les ailettes des turbines
lorsqu'elle utilisée en production d'énergie motrice.
Le terme de vapeur est usuellement réservé à la vapeur saturée
: c'est à dire en présence de liquide.
(*) : on peut aussi obtenir une vapeur surchauffée par détente
sans travail (à enthalpie constante : c'est le cas des détendeurs)
d'une vapeur saturée : la vapeur surchauffée obtenue aura une
température inférieure à la température de la vapeur saturée avant
détente.
L'eau surchauffée : ce terme est parfois utilisée pour désigner
une eau à température supérieure à 100ºC (l'eau est "surchauffée"
par rapport à sa température d'ébullition à la pression atmosphérique). |
| Corrosivité & Agressivité |
On dit d'une eau qu'elle est corrosive
quand elle est à même de s'attaquer à des métaux et leurs alliages
(cuivre, acier, ...).
On ne confondra pas cette notion avec celle d'agressivité qui
caractérise l'aptitude d'une eau à dissoudre des dépôts de sels
et plus particulièrement les carbonates de calcium ou de magnésium. |
| Cavitation |
C'est un phénomène lié à des vitesses locales
excessives qui conduisent à une chute de pression.
Si la pression chute trop on peut localement passer en dessous
de la pression de vapeur : des bulles de vapeur se forment brusquement
et se condensent dés que la pression est remontée (suite à une
chute de la vitesse) : cette alternance conduit à la formation
d'ondes de choc qui peuvent dégrader le matériau environnant et
à des bruits (des "gadins" dans une bétonnière). |
| DTU
65.11 |
Le DTU 65.11 est un Document Technique Unifié,
publié par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB.)
Les DTU sont des documents qui précisent les règles de l'Art en
ce qui concerne la construction des bâtiments. Ils ont valeur
de Norme Française.
Le DTU 65.11 précise les caractéristiques aux quelles doivent
répondre les installations de chauffage à eau chaude (q<110ºC) ou celles à vapeur (pression inférieure à 0,5
bar) pour ce qui est des dispositifs de sécurité : type et caractéristiques
des vases d'expansion (pour absorber la dilatation de l'eau pendant
la phase de chauffage), dispositifs de sécurité pour éviter des
surpressions dangereuses dans les installations (soupapes de sécurité). |
| DTU
60.1 |
Le DTU 60.1 est un Document Technique Unifié,
publié par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB.)
Les DTU sont des documents qui précisent les règles de l'Art en
ce qui concerne la construction des bâtiments. Ils ont valeur
de Norme Française.
Le DTU 60.1 précise les caractéristiques aux quelles doivent répondre
les installations de plomberie tant en ce qui concerne la mise
en oeuvre des équipements sanitaires que celle des réseaux.
L'additif 4 qui ne concerne plus maintenant que les réseaux en
acier galvanisé précise les conditions
qui font d'une eau qu'elle peut être corrosive vis à vis de l'acier. |
| Enthalpie |
L'enthalpie est une grandeur physique
(issue de la thermodynamique) que l'on peut définir comme la quantité
d'énergie échangée sous forme de chaleur lorsqu'un système évolue
à pression constante.
Elle est très utilisée en thermique du bâtiment car la plupart
des transformations se déroulent à pression quasiment constante.
C'est le cas par exemple de la condensation (ou vaporisation),
de la vapeur d'eau dans un échangeur, sur une paroi,... c'est
le cas aussi des tranformations subies par l'air dans les centrales
de conditionnement d'air, de la combustion dans une chaudière,...
Lors d'un changement d'état à pression constante (évaporation
libre d'une eau par exemple), la quantité d'énergie sous forme
de chaleur, est exprimée par la différence d'enthalpie du liquide
et du gaz que l'on appelle couramment enthalpie de changement
d'état. |
| Legionella
Pneumophila |
C'est une bactérie qui peut provoquer
de graves maladies pulmonaires et qui se dissémine par les aérosols
d'eaux pulvérisées.
Se reporter à la page qui y est consacrée. |
| Timbre
de chaudière |
Le timbre d'une chaudière vapeur est une
plaque apposée par le service des Mines qui garantie la possibilité
d'utiliser la chaudière jusqu'à la pression gravée sur cette plaque.
Y figurent aussi les poinçons des vérificateurs (d'un service
de contrôle), et les dates de ces contrôles et ré-épreuves (mise
en pression hydraulique à froid et vérification du maintien de
cette pression).
Plus usuellement le timbre de la chaudière est la pression maximale
à laquelle la chaudière peut fonctionner : des soupapes de sécurité
(2 au minimum en vapeur haute pression : p>0,5 bar), veillent
à ce que cette pression ne soit jamais dépassée.
Se reporter au décret d'Avril 1926 modifié. |
| Conductivité thermique |
La conductivité thermique exprime la
quantité d'énergie sous forme de chaleur (en terme de flux donc
de puissance exprimée en Watt), que peut transmettre une épaisseur
de matériau (solide ou fluide au repos) soumis une différence
de température.
Un corps isolant a une faible conductivité (laine de verre, de
roche, mousse de polyuréthane,... : conductivité de l'ordre de
0,04W.m-1.K-1), un matériau conducteur a
une forte conductivité (tous les métaux ; cuivre : de l'ordre
de 240W.m-1.K-1). |
| Désinfectée |
Une eau sera
considérée comme désinfectée si elle a subit une opération de
désinfection. dont le "résultat momentané permet d'inactiver
et/ou de réduire de 5 puissances de 10 la concentration de microorganismes
indicateurs pendant un temps donné".
Ceci revient à dire qu'une eau sera désinfectée si l'opération
se traduit donc par diviser par 100 000 le nombre de microorganismes
et ce quelque soit la concentration de départ. |
| Désinfectante : |
Ce
terme s'applique en particulier aux eaux de piscine (elles doivent
"être désinfectées et désinfectantes"). L'eau doit non seulement
avoir été désinfectée mais doit de plus contenir un résiduel de
désinfectant suffisant pour détruire dans un rapport de 5 puissances
de dix un apport bactériologique.
|
| Stérile : |
Se dit d'une série
d'objets qui a subit une "opération au résultat stable (nécessité
d'un emballage étanche aux microorganismes) permettant d'inactiver
et/ou détruire tout microorganisme avec une tolérance de non stérilité
de 10-6, c'est à dire que, si l'on prend 106
objets ou unité strérilisée il faut qu'il y ait au maximum un
seul objet ou unité qui donne naissance à un microorganisme revivifiable".
Les conditions de désinfection et de stérilisation sont nettement
différentes.
Exemple : action de la température.
| Stérilisation |
Désinfection
|
| Chaleur
sèche |
160ºC
|
120
min |
>80ºC
|
1
min |
| 180ºC
|
60min
|
| Chaleur
humide |
121ºC
|
20min
|
| 134ºC
|
5min
|
|
| Bactériostatique |
Se dit d'une substance qui permet
de contenir une croissance bactérienne (contenir : au sens d'empêcher
le développement).
|
| Dilatabilité |
La dilatabilité exprime la variation de volume
que subit un matériau sous l'influence de la température.
Comme on pourra le constater pour l'eau
cette grandeur peut être négative ou positive et ce suivant la
température.
De façon générale les matériaux se dilatent lorque la température
s'élève : l'agitation moléculaire augmente, les distances entre
molécules augmentent. Dans le cas de l'eau les liaisons hydrogène
(dont le nombre est très élevé à température inférieure à 4ºC)
confèrent aux molécules un arrangement peu compact ; au fur et
à mesure de l'élévation de température, ces liaisons sont rompues,
les molécules peuvent mieux s'imbriquer : la densité de l'eau
augmente. Au dessus de 4ºC, l'eau reprend un comportement normal.
Compressibilité : on dit souvent que l'eau est un fluide incompressible.
Ce n'est pas tout à fait exact : sa compressibilité est suffisante
pour que le niveau des océans soit de 40 m plus bas que si l'eau
était réellement incompressible... (oui : 40 mètres !) |
| Unité
SI |
Les unités reconnues sont celles du Système International
: SI. Les unités de base sont au nombre de sept : le mètre (m),
le kilogramme (kg), la seconde (s), l'ampère (A), le kelvin (K),
la mole (mol), le candela (intensité lumineuse : cd) ; il comporte
aussi deux unités supplémentaires le radian (rd), unité de mesure
des angles plans et le stéradian (sr), pour la mesure des portions
d'espace.
L'unité SI de pression est le pascal (Pa) et un multiple du pascal
est le bar (=10 5 Pa).
On pourra se reporter à une excellente page de définitions, écritures,
... des unités du Système international sur ce site québécois. |
| Colloïdes |
Les colloïdes ou matières colloïdales
sont des particules de très faibles dimensions pour lesquelles
la gravité terrestre est insuffisante pour les faire décanter
naturellement (dans un temps respectable) car elle est mise en
concurrence avec des forces d'origine électrostatique du fait
de la présence de charges électriques à la surface de ces particules.
Les colloïdes issus de l'abrasion naturelle des parois rencontrées
par l'eau dans son cycle sont généralement chargés négativement.
Ainsi on utilisera pour les agglomérer (coagulation) des sels
contenant des cations porteurs de forte charge (sels d'aluminium
par exemple).
DECANTATION NATURELLE DES PARTICULES
| Diamètre
de particule en mm |
Type de
particule |
Temps de
décantation |
Surface
spécifique en m2.m-3 |
| 10 |
Gravier
|
1 s |
6.102
|
| 1 |
Sable |
10 s |
6.103
|
| 10-1
|
Sable fin
|
2 min |
6.104
|
| 10-2
|
Argile
|
2 h |
6.105
|
| 10-3
|
Bactérie
|
8 d |
6.106
|
| 10-4
|
Colloïde
|
2 a |
6.107
|
| 10-5
|
Colloïde
|
20 a |
6.108
|
| 10-6
|
Colloïde
|
200 a |
6.109
|
|
| Tension superficielle |
La matière molle... |
| Pression de vapeur |
Si dans une enceinte vide (à température ambiante
par exemple), on injecte de l'eau celle-ci va se vaporiser. Au
fur et à mesure que la masse d'eau injectée augmente, la pression
va monter jusqu'à une limite appelée pression de vapeur saturante
(autrefois appelée tension de vapeur).
Ensuite tout volume d'eau introduit reste à l'état liquide. Si
on augmente la température de l'enceinte le volume d'eau liquide
diminue pour atteindre (s'il y a au départ suffisamment de liquide)
une nouvelle pression.
On a donc correspondance entre la pression d'une vapeur en présence
de liquide et la température.
La vapeur qui coexiste avec le liquide est appelée vapeur saturée.
Si il n'y a plus de liquide en présence de la vapeur, celle-ci
est communément appelée vapeur surchauffée (en fait on pourrait
- devrait utiliser le terme de gaz ; une vapeur très surchauffée
peut être considérée comme un gaz parfait).
En chauffage vapeur on préfèrera utiliser de la vapeur saturée,
en cycle moteur (entraînement de turbine), il sera au contraire
impératif d'utiliser une vapeur surchauffée pour éviter toute
casse liée à la présence de gouttes de liquide. |
| Capacité thermique |
La capacité thermique (encore appelée capacité
calorifique ou chaleur massique), est la quantité d'énergie qu'il
faut apporter sous forme thermique pour élever la température
d'une masse de matériau de 1ºC (ou 1 kelvin).
Elle s'exprime en J.kg.K-1 ou kJ.kg.K-1.
Elle se confond avec la capacité thermiqueà pression constante
:cp pour les liquides et les solides. |
| ECBT |
Eau chaude basse température : la température
de ces eaux est limitée à 110ºC (c'est une limite légale). C'est
généralement le cas de l'eau de chauffage par radiateurs, convecteurs
(régime de température : 90/70ºC ou 80/60ºC).
On parle aussi d'eau chaude très basse température (ECTBT : température
limitée aux environs de 50ºC) pour l'eau utilisée en planchers
chauffants (bien que la limite de température de ce type d'émetteurs
soit une température de surface de plancher et non une température
de l'élément chauffant) ou utilisée en alimentation de radiateurs
ou convecteurs utilisés dans les crèches, maternelles, établissements
de santé,... |
| ECHT |
Eau chaude haute température : la température
de ces eaux est supérieure à 110ºC (c'est une limite légale).
Elle est utilisée dans les réseaux de chauffage urbain : préprée
en chaufferie centrale elle est distribuée par un réseau de canalisations
qui peut faire plusieurs kilomètres jusqu'à des sous-stations
qui par l'intermédiaire d'échangeurs transmettent sa puissance
thermique à un réseau "client" à eau chaude basse température.
Elle est parfois appelée eau surchauffée. |
| Eau
Glacée |
C'est l'eau utilisée pour les nécessités
de climatisation de confort ou industrielle. Elle peut aussi
permettre de refroidir des équipement de production de l'industrie
agro-alimentaire (industrie laitière par exemple).
Cette eau est produite par un groupe frigorifique ; les températures
usuelles sont de 4ºC pour le départ et 11ºC pour le retour.
Elle peut être additionnée d'antigel et dans ce cas des précautions
sur le choix de l'additif ou sur les dispositions constructives
devront être nécessaires pour le cas de son utilisation dans
l'industrie agro-alimentaire. |
| ECS |
Eau chaude sanitaire : c'est l'eau utilisée
pour les nécessités de toilette. Cette eau pouvant être utilisée
aussi pour la préparation des aliments elle est considérée comme
étant une eau destinée à la consommation humaine. |
| Acier
des canalisations |
Les aciers utilisés pour la fabrication des
canalisations des réseaux des bâtiments et de l'industrie sont
:
- l'acier "noir" : c'est un acier doux dont la fabrication
à chaud lui confère une oxydation superficielle. Cette couche
superficielle formée d'oxydes de fer de couleur noire lui
a donné son nom commun dans la profession.
Cette couche de calamine peu adhérente au métal sous-jacent
se détache dès les premières mises en service.
En fonction des températures et pressions différentes qualités
sont disponibles. Les normes qui caractérisent ces tubes sont
de la série NF A-49xxx.
Ces tubes sont utilisé en circuit de refroidissement, en chauffage
à eau chaude (basse ou haute température), en distribution
de vapeur, d'acétylène,...
- l'acier galvanisé est employé dans la conduite des eaux
destinées à la consommation humaine (eau froide et eau chaude
sanitaire) dans les installations où le cuivre n'est plus
intéressant du fait des gros diamètres nécessités, en transport
d'eau technique froide, en distribution d'air comprimé,...
- l'acier inoxydable (les aciers inoxydables) : ils sont utilisés
dés que le fluide transporté ne doit subir strictement aucune
altération ou que l'on ne peut tolérer aucun risque de corrosion.
Il est utilisé en agroalimentaire, industrie pharmaceutique
et cosmétologique, en industrie chimique. Il existe une multitude
de classes d'aciers inoxydables qui comme leur nom ne l'indique
pas ne sont pas tous incorrodables : le choix de l'acier est
fonction du liquide transporté.
|
| Saponification |
Un corps gras mis en contact d'une base (soude
par exemple), conduit à la production de savon : la réaction s'appelle
saponification.
Ceci peut se produire en chaudière vapeur si les condensats sont
pollués par des huiles. |
| Revaporisation |
Prenons le cas d'une chaudière vapeur qui
contient de l'eau (et de la vapeur au dessus du plan d'eau) sous
210ºC - 19 bars (absolus).
Si l'on soutire de l'eau celle-ci va se trouver à la pression
atmosphérique, or à p=patm la température peut être
au maximum de 100ºC : une partie de l'eau va se vaporiser pour
atteindre cette température : c'est la revaporisation. |
| Thermodynamique et Thermique |
La thermodynamique est une branche des sciences physiques
qui étudie les manifestations de l'énergie. Elle repose sur
4 principes :
- Principe Zéro (1931) : Il existe une grandeur appelée température
telle que deux systèmes sont dits en équilibre thermique si
leurs températures respectives sont identiques.
- Premier principe (1845) : Il existe une grandeur appelée
énergie telle que l'énergie d'un système isolé reste constante.
- Second principe (1850-52) : Il existe une grandeur appelée
entropie telle que l'entropie d'un système isolé ne peut que
croître.
- Troisième principe (1906) : L'entropie d'un système est
nulle à la température de zéro kelvin.
La thermodynamique permet à partir de ces 4 principes d'établir
des lois qui régissent de nombreux phénomènes :
- rendement maximal d'un moteur à combustion ;
- efficacité maximale d'une machine frigorifique ;
- sens d'évolution naturelle des réactions chimiques ;
- comportement du rayonnement d'un corps à température différente
de 0 kelvin ;
- ...
Elle a pu lier le comportement du monde microscopique (atomes
et molécules) au comportement du monde macroscopique : notre
monde.
En particulier la notion de température a pu être reliée à la
fin du XIXème siècle à la vitesse de déplacement des molécules
de gaz.
La thermodynamique permet de fournir des explications et des
lois qui gèrent, entre autres, le comportement thermique des
corps. Exemple : quelle est la puissance thermique émise par
un corps parfait (appelé corps noir), à une température donnée
?
La thermique, quant à elle, s'intéresse aux modes d'échange
(ou de transfert) de l'énergie sous sa forme thermique. |
| Mole
- Molaire - Masse molaire |
La mole est un nombre "d'objets". Ce nombre
est défini par : 1 mole = 6,02.1023 "objets" (dit
nombre d'Avogadro).
Les "objets" sont généralement des "particules" : atomes ou
molécules.
Cette définition n'est pas le fruit du hasard : Avogadro a,
au XIXème siècle, montré que le volume occupé par une mole de
gaz était toujours le même (à pression et température données).
Ce volume est de 22,41 L à 0ºC et sous une pression de 101 325
Pa. |
| Agressivité - Eau agressive |
Une eau agressive est une eau qui aura
tendance à dissoudre le carbonate de calcium. Voir la page sur
l'entartrage. |
| Thermosiphon |
Thermosiphon.
Du fait de la variation de masse volumique de l'eau en fonction
de la température (ceci est vrai pour tous les corps fluides :
"l'air chaud monte".), les installations anciennes fonctionnaient
sans pompe : on obtenait une circulation naturelle de l'eau dans
l'installation du fait de la différence de masse volumique de
l'eau chaude et de l'eau refroidie. Ceci conduisait à avoir :
- des diamètres de tuyauterie importants, - des températures de
l'eau élevées au départ de chaudière (couramment 90ºC), - de ne
pas calorifuger les canalisations de retour (afin d'améliorer
le "tirage"), - de ne pas pouvoir réaliser des réglages des apports,
- . Ce phénomène de thermosiphon n'est plus utilisé dans les installations
de chauffage mais peut se retrouver ponctuellement pour réaliser
le réchauffage d'un réservoir d'ECS ou comme phénomène parasite
dans les circuits. |
| Turbinage |
Ce terme désigne l'utilisation de la vapeur afin d'entraîner
une turbine qui elle-même peut entraîner une génératrice d'énergie
électrique. |